lunes, 31 de octubre de 2016

Infographie : Les tendances générales du Marketing en 2016


Hoy traemos a este espacio , una infografía de Econsultancy y esponsorizada por Oracle titulada "Les tendances géné5rales du Marketing en 2016" y que apunta a un estudio ... y que nos presentan así...

Publiée par Econsultancy et sponsorisée par Oracle, cette nouvelle étude a pour vocation de mettre en lumière les tendances générales du Marketing en 2016, et de distinguer quelles sont les pratiques les plus en vogue par les professionnels du secteur. Entre stratégies d’acquisition et de fidélisation, 500 professionnels du Marketing nous ont permis de comprendre que force est de constater qu’il émane déjà des courants dominants et qui résument cette année déjà presque écoulée. En agence comme chez l’annonceur, cette étude nous dévoile les tournants principaux qui ont été pris.

Une diminution globale des enveloppes budgétaires

Offline et online confondus, on observe une diminution globale des budgets alloués de 9%. Le marketing online, qui jusque-là brassait près des trois quarts des investissements et avait largement le vent en poupe, connait un léger déclin. Globalement, deux tendances tiennent néanmoins le haut du pavé, avec la volonté de s’inscrire dans une démarche typiquement ROIste, et celle de s’inscrire dans une logique de pull grâce à de la création de contenu.

Des marges de négociation moins serrées

On remarque que les salariés semblent sentir les négociations moins compliquées avec leurs dirigeants. On pourrait avoir tendance à expliquer cet assouplissement des échanges dans le sens où les enveloppes budgétaires allouées précédemment n’ont pas forcément produit les effets escomptés. De plus, on explique cette entente facilitée par l’envie manifeste des dirigeants à investir dans des projets lucratifs.

Back to basics

Cette analyse démontre en effet une crainte de partir à l’aventure en sortant des sentiers battus, ce qui dénote une certaine peur de faire de mauvais choix. Cette réticence plus ou moins marquée à l’égard de la nouveauté s’explique probablement par l’absence d’expérience empirique des nouveaux procédés. Cette diminution des budgets octroyés aux pratiques dernier cri reflète que cette année, la théorie ne suffit plus. L’heure est à retourner vers les valeurs refuges qui ont déjà fait leurs preuves par le passé.

La perception du digital

Élément étonnant de cette étude, le clivage entre le Marketing numérique et le Marketing traditionnel est plus marqué cette année que les années précédentes. Peut-être dû au bouleversement du saut quantique franchi par les dernières technologies, on assiste à une délimitation plus nette ressentie entre ces deux périmètres, pourtant plus complémentaires et fusionnels qu’antagonistes.
Une prise de conscience majeure

L’expérience client à part entière est également passée au crible de cette étude et nous permet d’affirmer de manière univoque que l’écrasante majorité des professionnels du Marketing s’accordent à agir dans une démarche plus en plus user centric. Un seul mot d’ordre pour décrire la tendance 2016 : L’omnicanalité.
Des préférences que toutes les données confirment

Preuve que la performance et l’efficacité sont réellement de mise en 2016, c’est l’A/B testing qui est le plus plébiscité avec un véritable engouement pour cette manière d’obtenir des résultats optimisés et mesurables facilement. Cette donnée nous fait part du fait que les professionnels du Marketing ont parfaitement intégré l’idée maîtresse de connaître sur le bout des doigts ses audiences et ses buyer personas afin d’affiner ses messages clefs.

Autre preuve que l’aspiration actuelle est fortement accentuée sur le rendement, est la satisfaction générale dégagée par le référencement payant qui comble littéralement un professionnel du secteur sur deux.
Les Budgets marketing en 2016

Découvrez comment les entreprises marketing investissent dans l'innovation

Investir dans l’innovation ou privilégier les disciplines stratégiques ? La période actuelle est propice aux investissements dans le marketing. Les entreprises sont résolues à adopter une approche centrée sur le client pour développer un avantage compétitif. Avec l'explosion du marketing numérique, le terrain est prêt pour l'innovation. Les entreprises doivent à la fois faire preuve d'une expertise numérique des données et d'une bonne définition des stratégies. Une récompense de taille tout en gardant un œil sur les budgets et les résultats, les Directeurs Marketing peuvent viser l’excellence.

Un apercu : l’infographie



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 Fuente: [ ORACLE BLOG]

domingo, 30 de octubre de 2016

Nuevo informe “La ciberextorsión, una industria en crecimiento” by @ElevenPaths . CyberThreats_ @Telefonica


Hoy traemos a este espacio este nuevo informe de Eleven Paths  titulado  “La ciberextorsión, una industria en crecimiento”  y que nos presentan así:
El informe revela que:
  • La extorsión a través de ataques DDoS se está estableciendo sólidamente. El modus operandi del grupo DD4BC podría dar lugar a que más atacantes pudieran hacerse pasar por ellos sin necesidad de una gran infraestructura y conocimientos técnicos amplios.
  • Las brechas de seguridad están suponiendo una vía de extorsión en función de la sensibilidad de la información filtrada.
    Actualmente, para monetizar los ataques se está optando por poner a la venta la base de datos o bien extorsionar directamente a los usuarios.
  • Una tendencia cada vez mayor es la extorsión sexual, también conocida como sextorsion. Sin embargo, lo que más preocupa a las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad es la transmisión en vivo de maltrato infantil debido a la dificultad para detectarlo e investigarlo ya que los delincuentes no suelen almacenar una copia del material.
  • Desde 2015, la amenaza de ransomware se ha visto incrementada en un 165%. Sin embargo, se espera un crecimiento motivado por el aumento del uso del cloud, POS y el Internet de las Cosas.
Vista la amenaza de los diferentes tipos de extorsión en la red, nuestro equipo de analistas desvela una serie de recomendaciones para los diferentes proveedores de seguridad con el fin de reducir las limitaciones técnicas existentes en los ejercicios de atribución ante extorsiones en la red.
(leer más...) Fuente: [ slideshare vía eleven paths]

sábado, 29 de octubre de 2016

Vol 11, No 10 (2016) International Journal of Emerging Technologies in Learning (iJET)

Hoy traemos a este espacio el último número de

Vol 11, No 10 (2016)

Table of Contents

Papers

Rajendra G. Singh, Margaret A. Bernard
pp. 4-10
Ying Yu
pp. 11-15
Dingbao Lin
pp. 16-21
Isabel Guitart, Jordi Conesa, David Baneres, Joaquim Moré, Jordi Duran, David Gañan
pp. 22-30
Yingbao Zhou
pp. 31-36
Yuanyuan Ji, Shengfang Zhang
pp. 37-41
Lang Liu, Xuehua Sun, Ki-il Song
pp. 42-46
Zhongqiang Chen, Lang Liu, Xueyuan Qi, Junjun Geng
pp. 47-52
Yaqiong Zhang, Jiyan Lin, Hui Zhang
pp. 53-58
Karima Aissaoui, El Hassane Ettifouri, Mostafa Azizi
pp. 59-64
M S Hasibuan, L E Nugroho, P I Santosa, S S Kusumawardani
pp. 65-69
Jurka Lepičnik Vodopivec, Spela Bagon
pp. 70-75

Short Papers

Radzuwan Ab Rashid, Mohd Firdaus Yahaya, Mohd Fazry A Rahman, Kamariah Yunus
pp. 76-79


  (leer más...) Fuente: [ iJET]

viernes, 28 de octubre de 2016

25 ways to learn faster. Infographic by @WriteMyPapers__

Hoy traemos a este espacio esta infografía titulada 25 ways to learn faster.  Infographic  by @WriteMyPapers__  y que nos presentan así:

There’s so much to learn about the world around us, it can be easy to get greedy for knowledge. Between the things we need to know for work or school, deepening our leisure interests, and keeping up with current affairs, our brains have an awful lot to work through – and ever more inventive sources of distraction. So when the moment comes that you need to smarten up on a particular topic in a short time – be it for a test, a meeting, or maybe there’s someone you want to impress – naturally you’ll require some streamlined methods to separate the signal from the noise.

A key thing you need to learn is: if there’s no deadline – don’t rush. Research has shown that spreading out the learning process over several sessions improves the learning process. To some extent, the longer you take to learn a topic, the longer it’ll stay in your head. And your head is not the only thing you need to think about. Your body is a complex machine, and the brain is just one organ of many: to keep it relaxed, healthy and malleable, you need to look after your physical welfare. Yoga, for example, is a great aid to learning. Whether it’s due to increased mindfulness, the calm brought about by a good session, or a healthier body, the ancient practice comes highly recommended for active learners.

The brain is a popular topic among researchers, and learning about how to learn can seem a Herculean effort in itself. Thankfully, much of the hard work of these researchers has been distilled into this handy new infographic, which runs through 25 of the most effective ways to set your mind and body to the task of absorbing new information. Be sure to pin it to your desktop, and figure out the handful of tips that will help you the most. With a little preparation and some solid application, you can soon get your brain in shape to learn the facts you need.
(leer más...) Fuente: [ writemypapers.org]

jueves, 27 de octubre de 2016

Le tournant des humanités numériques dans l'éducation : enjeux, repères et chantiers by @elieallouche

Hoy traemos a este espacio esta interesante slideshare titulada  de "Le tournant des humanités numériques dans l'éducation : enjeux, repères et chantiers"  by @elieallouche
Elie ALLOUCHE.
Paris Area, FranceFrance

Chef de projet - Incubateur des projets numériques - Direction du Numérique pour l’Education/Numeri’lab  

  • Professeur agrégé d’Histoire-Géographie Chef de projet - Incubateur des projets numériques Direction du numérique pour l’Education/Numeri’lab Ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche Humanités numériques, éducation et formation. Diffusion des savoirs. Centres d’intérêt et domaines de recherche : 1. Numérique pour l’éducation - Développement du numérique dans l’éducation au service du renouvellement des pratiques pédagogiques et de l’évaluation. - Intégration des technologies numériques aux pratiques informationnelles et documentaires. - Mutation de l’écosystème de création, de diffusion et d’utilisation des ressources pédagogiques dans un ca...
  (leer más...)

 uente: [ slideshare]

miércoles, 26 de octubre de 2016

sólo la mano que tacha... Blockchain: Más allá del bitcoin. José Juan Mora #TEDxSevilla Sevilla ... Nuevas economías, nuevas pedagogías? @currovillarejo & @eraser @fceyeUS @unisevilla

"De un examen de doctorado.
-¿Cuál es el objeto de toda instrucción superior?
- Convertir al hombre en una máquina.

- ¿Qué medios hay que emplear para ello?.
- Enseñar al hombre a aburrirse.

- ¿Cómo se consigue esto?.
- Con la noción del deber.

- ¿Qué modelo debe proponerse?
- El filólogo, que enseña a trabajar sin descanso.

- ¿Cuál es el hombre perfecto?.
- El funcionario del estado.

- ¿Cuál es la filosofía que da la fórmula superior para el funcionario del Estado?
- La de Kant: el funcionario como cosa en sí, colocado sobre el funcionario como apariencia"

Fuente: [XXIX. F. Nietzsche. "El crepúsculo de los ídolos". Ediciones del mediodía, 1968. Buenos Aires]


Hoy, que hemos sabido que hemos sido aceptado en el programa de doctorado de GESTIÓN ESTRATÉGICA Y NEGOCIOSINTERNACIONALES para la realización de la tesis doctoral en la línea de investigación ESTRATEGIAS DE MARKETING, GESTIÓN DEL VALOR (CUSTOMER EQUITY) Y COMPORTAMIENTO DEL CONSUMIDOR EN MERCADOS GLOBALES, con la modalidad de estudiante a TIEMPO COMPLETO y asignándole como TUTOR/A al profesor/a Dr/a VILLAREJO RAMOS, ANGEL FRANCISCO .. , que ,espero, después de 14 añitos en este blogcito y por los páramos de España ... representará un giro importante en nuestro trabajo sobre e-learning, educación ... y que de momento garabatearemos bajo el título provisional de "Nuevas economías, NOViejÍSIMAS antipedagogías , transpedagogías". ParaDIGMAS, y autorevoluciones disruptivas en la sociedad dataista del (des)conocimiento ... jajaja!! ... y falta el subtítulo ... que quizá comenzará con "los innecesarios ...recordando a Pasolini and others? ;-) #Nocambiamos nos gustan los títulos enrevesaos ...

Gracias a la comisión académica del programa, al doctor Angel Francisco Villarejo Ramos de la Facultad de Ciencias Económicas y Empresariales de la Universidad de Sevilla, por confiar en nuestro proyecto, viniendo de un licenciado en Comunicación Audiovisual. Recordando allá en los 90 , cuando presentamos nuestro anterior proyecto de tesis "Metamorfosis, Muerte y Cinematógrafo" ... que hemos tenido muy avanzada ... aunque , luego, la vida nos llevó por otros caminos ...
Ah! , por cierto, este proyecto lo presentaremos, en otro proyecto #edudisruptivaFT , donde andamos enreaos con unos cuantos compañeraos de iberoamérica ... y del que ya dimos cuenta aquí el domingo, 16 de octubre de 2016 #edudisruptivaFT "Educación Disrruptiva, transdiscursividad & enCRIPTAción" . Encuentro virtual del proyecto Educación disruptiva FT

Así que sin más dilación aquí traemos a este espacio esta charla titulada "Blockchain: Más allá del bitcoin " de José Juan Mora en TEDxSevilla. Sevilla



Exposición que explica los motivos por los que blockchain será el protocolo que dominará las comunicaciones comerciales del futuro así como su origen a partir de las implementaciones de bitcoin y otras monedas virtuales.

Socio de Kolokium, una de las primeras empresas españolas dedicadas al desarrollo de aplicaciones en torno a Blockchain. Tengo la enorme fortuna de haber estado los últimos 15 años trabajando en mi hobby, las tecnologías relacionadas con los sistemas de información. De mi pasión por la tecnología y mi afición a la escritura nacieron mis dos libros "Capacity Planning IT: Una aproximación práctica" y "DevOps y el camino de baldosas amarillas". Soy un convencido de que lo realmente importante de la tecnología son las personas y me esfuerzo cada día en promover esta visión antropocéntrica de la tecnología.

This talk was given at a TEDx event using the TED conference format but independently organized by a local community. (leer más...)

 Fuente: [ youtube ]

martes, 25 de octubre de 2016

MOOC: Today and Tomorrow [Infographic]. by @Winst_eLearning


Hoy traemos a este espacio esta infografía , titulada MOOC: Today and Tomorrow [Infographic]. by @Winst_eLearning ... y que nos presentan así :

The Massive Open Online Course (MOOC) movement has a long history. It was preconceived in the 1960s long before the Internet era. Now that e-Learning and remote education are on the rise, MOOC gains even greater recognition and recruits more adepts worldwide.

The MOOC crowd

At this point, there are over 5M MOOC students globally. 36 percent of non-MOOC respondents admit they’re planning to sign up in the future. The last 5 years have witnessed a MOOC boom with over 80% of the existing learner base taken on board from 2011 onwards.

Experts forecast the MOOC population will grow to 12M students by 2020. The ratio of US students overall will fall by 10 percent, giving way to Asia and other developing regions.
Why do people take MOOC classes?
Because they are free of charge by nature
It’s just like traditional learning in terms of edu content quality
MOOC brings together millions of people from different cultures
People are curious if they can really learn stuff when there are no strings attached
It’s flexible, everyone is free to choose a comfortable time and pace (50 percent of MOOC learners are full time employees and they can still handle it!)
Who’s the MOOC audience?

In one word, it’s versatile. 1/3 are high school students, slightly over 1/3 have a bachelor’s degree, 28 percent have a master’s degree and higher. 40 percent of the learners are younger than 30.

If you survey a random group of MOOC aficionados, over 70 percent will corroborate that MOOC highly extends learning opportunities. This seems to be the underlying principle.

On the other hand, 70 percent fail to finish the course and simply drop out in the middle of the process. MOOC retention rates are forecasted to grow by 20% through 2020.
Is MOOC taken seriously within academia?

Helping traditional schools to adopt web-based learning and online degree programs, the Academic Partnerships organization has been using its influence to enroll MOOC supporters within US academia. Due to their continuous efforts, students completing a MOOC2Degree may gain real academic credits from celebrated colleges like the University of West Florida and the University of Texas at Arlington College of Nursing, just to name a few. Many more will be jumping on the bandwagon in the next five years!
Who’s backing MOOC financially?

25% of American citizens have no idea what MOOC stands for, which seems fine for a heterogeneous and versatile society like the United States. However, wouldn’t it be nice to spread the word and introduce more financial perks? In their attempt to fund successful MOOC learners, the Bill & Melinda Gates Foundation grants generous awards to students, thus providing great publicity and motivation. But that’s just the start, since there are a bunch of profit and non-profit organizations channeling their finances to keep MOOC ahead of the brick-and-mortar game.
The MOOC market scales up year to year

As of 2016, Markets and Markets have evaluated the market of services surrounding MOOC at nearly $2B. Apparently, free online education can constitute a decent business segment! Experts maintain MOOC is poised for further confident growth at 36% CAGR at the very least. This brings us to a market share of over $8.5 billion by 2020.
Is this a threat to traditional schools and instructors?

Yes and no. A MOOC can’t emulate the emotional bonds and vibe of face-to-face learning, yet the instructor role will have to evolve and embrace modern requirements. Technology will facilitate routine tasks like grading and assessment, giving priority to creativity and engaging content. Either way, it’s a win-win-win.

Is MOOC the educational technology of the future? The answer is: Yes, to a large extent. (leer más...)

 Fuente: [ @Winst_eLearning ]

lunes, 24 de octubre de 2016

The Impact of Social Media on Adolescents' Mental Health. Adrianna Nystedt


"La salud humana es un reflejo de la salud de la Tierra"
Heráclito

"El problema de tener una mente abierta es que la gente insiste en entrar dentro y poner allí sus cosas"
Terry Pratchett

Hoy traemos a este espacio esta slideshare titulada "The Impact of Social Media on Adolescents' Mental Health" de Adrianna Nystedt , la primera presentación en slideshare de esta Student at Queen’s University ... de la que no se más ... tres tópicos en los que su interacción se nos han convertido en fundamentales .. salud mental, social media y adolescencia ...
(leer más...)

 Fuente: [ slideshare]

domingo, 23 de octubre de 2016

"La juventud vasca en las redes sociales". Análisis del observatorio vasco de la juventud. @GazteBehatokia


Hoy traemos a este espacio el informe que el observatorio vasco de la juventud ha realizado , basado en una encueta: "La juventud vasca en las redes sociales".

En el presente análisis vamos a intentar cuantificar el uso de las distintas redes sociales, saber cuántaspersonas jóvenes se han valido de ellas para denunciar o debatir sobre diferentes temas, y también conocer cuántas han sufrido situaciones de rechazo o acoso.

"La juventud vasca en las redes sociales".



La juventud vasca en las redes sociales

Las redes sociales son un elemento cotidiano en la vida diaria de la juventud vasca. Constituyen una nueva forma de relación y comunicación pero, además de sus múltiples ventajas, también conllevan riesgos. En el presente análisis vamos a intentar cuantificar el uso de las distintas redes sociales por parte de las personas jóvenes de Euskadi de entre 15 y 29 años, analizar las preferencias de acuerdo a la edad y al sexo, saber cuántas personas jóvenes se han valido de ellas para denunciar o debatir sobre diferentes temas, y también conocer cuántas han sufrido situaciones de rechazo o acoso.
USO DE LAS REDES SOCIALES
Teniendo en cuenta el dinamismo de las redes sociales, desde el Observatorio Vasco de la Juventud identificamos el uso de una red social con la conexión a la misma al menos una vez por semana. No consideramos usuaria, por tanto, a una persona que se conecta con menor frecuencia.
Prácticamente la totalidad de la juventud es usuaria de alguna red social
De acuerdo a esta definición, el 99 % de la juventud vasca de entre 15 y 29 años es usuaria de alguna red social. La media de redes sociales de la que es usuaria una persona joven en Euskadi es de 4 redes sociales (3,8 más exactamente).
Para llegar a estos datos se ha presentado a las personas jóvenes un listado de redes sociales (entre las que se incluyen algunas aplicaciones móviles) y se ha preguntado por su frecuencia de uso. Las redes sociales propuestas han sido las siguientes:

Además se ha dado la opción de mencionar, de forma abierta y espontánea, otras redes sociales que puedan usar las personas jóvenes.
A fin de determinar cuáles son las redes sociales más utilizadas por la juventud vamos a centrarnos en el uso más activo de estas redes, tomando en consideración únicamente a quienes dicen usarlas a diario o casi a diario. Así vemos que el porcentaje de usuarias y usuarios diarios es del 97,5 % (apenas disminuye respecto del total de usuarios y usuarias) y que el número de redes a las que se conectan diariamente es 3 (2,9) de media.
Las redes sociales a las que más se conecta a diario la juventud de Euskadi son WhatsApp, Facebook, Instagram y Youtube
En un segundo bloque encontramos Twitter, Snapchat y Spotify.
Y son una minoría quienes utilizan Ask.fm, Telegram, LinkedIn, Pinterest, Wattpad u otras redes sociales (entre las que se han mencionado Line, Tumblr, MySpace, Bebo, Badoo…)

En cualquier caso, estos son los porcentajes generales correspondientes al conjunto de la juventud, y hay que destacar las grandes diferencias en el uso que hacen las chicas y los chicos y, sobre todo, las personas menores de 20 años respecto a quienes tienen entre 20 y 29 años.
Las chicas tienen mayor presencia que los chicos en las redes sociales que sirven para relacionarse y compartir imágenes
Atendiendo a la utilización diaria de estas redes sociales, vemos que las chicas presentan mayores porcentajes que los chicos de uso diario de Facebook, Instagram y Snapchat, mientras que ellos destacan frente a las chicas, sobre todo, por su mayor uso diario de Youtube.
Las chicas también presentan porcentajes de conexión diaria a Spotify, Pinterest y Wattpad algo superiores a los chicos y, por el contrario, menores cifras que ellos en cuanto a la conexión diaria a Twitter y Telegram.
Tras WhatsApp, Instagram es la red social más utilizada por la juventud menor de 20 años, mientras que entre quienes superan esa edad es Facebook
De acuerdo a la edad, vemos que el colectivo más joven (15-19 años) es el mayor consumidor de Instagram (que es, tras WhatsApp, la red social a la que más se conectan diariamente las personas menores de 20 años), así como también de Youtube, Snapchat, Twitter, Spotify, Ask.fm y Wattpad.
Por el contrario, el grupo de 25 a 29 años es el que más utiliza LinkedIn y, junto con quienes tienen entre 20 y 24 años, Facebook. De hecho Facebook es, tras WhatsApp, la red social más utilizada a diario por la juventud vasca de 20 y más años.
Si estableciéramos un ranking de uso de acuerdo a la edad veríamos que entre las personas menores de 20 años la red social más usada (tras WhatsApp) es Instagram, seguida de Youtube y Snapchat. Facebook ocuparía el quinto puesto con poco más de un tercio del colectivo usando esta red a diario.
Entre quienes tienen de 20 a 24 años tras WhastApp encontramos Facebook (casi duplicando los porcentajes de uso diario que se registran entre las y los menores de 20 años) y por detrás quedan Instagram (que cae veinte puntos), Youtube y Twitter. Snapchat quedaría relegada al séptimo puesto, tras Spotify, con un descenso de usuarios y usuarias diarias de más de treinta puntos.
Por último, en el colectivo de 25 a 29 años la red social más usada tras WhatsApp (que tiene la hegemonía absoluta en todas las edades) es Facebook, y a bastante distancia le siguen Youtube e Instagram (que vuelve a caer veinte puntos más). Por detrás quedan Twitter y Spotify. Snapchat apenas es utilizada por quienes tienen entre 25 y 29 años y queda más abajo aún en el ranking, por detrás de LinkedIn, que empieza a ser utilizada a partir de los 25 años.

Si cruzamos el sexo y la edad, podemos ver qué colectivos específicos utilizan más cada una de estas redes y establecer así un perfil de usuarios y usuarias de cada una de ellas.
Las chicas de 15 a 19 años son las grandes “consumidoras” de las redes sociales, ya que este colectivo es el que más se conecta a siete de las doce redes propuestas: WhatsApp, Instagram, Snapchat, Twitter, Spotify, Ask.fm y Wattpad (en orden de mayor a menor conexión diaria).
Resulta curioso el caso de Twitter, ya que a pesar de ser algo más utilizada por los chicos, en general, al hacer este análisis vemos que los mayores porcentajes de conexión se dan entre las chicas de 15 a 19 años.
Por otro lado, el perfil de usuario o usuaria de Facebook es el de una mujer de 20 a 24 años. El de Youtube es un chico de 15 a 19 años. Y el de LinkedIn sería un hombre de 25 a 29 años.

La juventud se conecta, de media, a tres redes sociales al día. La combinación favorita es WhatsApp, Facebook y Youtube
En general, las y los más jóvenes (15-19 años) hacen un uso algo más extensivo de las redes sociales, conectándose, de media, a 3,4 redes todos los días, mientras que la media de conexión diaria de quienes tienen entre 20 y 24 años es de 3 redes sociales, cifra que desciende entre las y los de 25 a 29 años a 2,5.
La combinación que más se repite al analizar el uso diario de distintas redes sociales (estamos hablando de combinaciones de tres, dado que esta es la media de redes a las que dice conectarse la gente joven todos los días) es la conexión a WhatsApp, Facebook y Youtube. Un 23,5 % de la juventud se conecta a las tres redes a diario.
La siguiente combinación más habitual incluye a WhatsApp, Facebook e Instagram. Un 8 % de las y los jóvenes se conecta a diario a las tres. Y la tercera combinación que más se repite incluye a WhatsApp, Facebook y Twitter (7,1 % de la juventud).
Esto en lo que hace referencia al conjunto de la juventud. Si nos centramos en las personas menores de 20 años vemos que la combinación más habitual de uso diario es WhatsApp, Instagram y Snapchat.
CIBERACTIVISMO
El pasado año algo más de un tercio de la juventud aprovechó las redes sociales para promover o difundir debates o denuncias
Algo más de un tercio de la juventud vasca (37,1 %) utilizó durante el pasado año las redes sociales para promover algún debate, denunciar alguna situación, apoyar o dar su opinión sobre alguna cuestión.
Quienes dicen haber promovido algún debate o denuncia escribiendo un texto y/o difundiendo una imagen o vídeo son bastantes menos (8,6 %) que quienes dicen haber apoyado, reenviado dicho texto o imagen o expresado su opinión (28,5%).

El ciberactivismo aumenta a medida que se incrementa la edad, el nivel de estudios, el interés por la política y el deseo de participar en los asuntos públicos
A medida que aumenta la edad aumenta el ciberactivismo, entendido como el uso de las redes sociales tanto para promover debates o denuncias como para apoyar, reenviar o expresar su opinión al respecto. El año pasado ciberactuó el 33,2 % de las personas de 15 a 19 años, el 37,3 % del colectivo de 20 a 24 años y el 40,0 % de quienes tienen entre 25 y 29 años.
Ligado a la edad, se aprecia que las personas jóvenes con estudios superiores promovieron o secundaron más debates o denuncias en Internet que quienes no alcanzan dicho nivel de estudios. Y entre quienes cuentan con estudios superiores, las personas que más ciberactuaron el pasado año fueron aquellas que cuentan con titulación universitaria (49,3 %).
No hay diferencias en este aspecto entre chicos y chicas, pero el interés por la política, en cambio, es decisivo en este caso. Entre quienes afirman tener mucho o bastante interés en la política la mayoría (57,2 %) dice haber promovido o secundado debates en las redes sociales, mientras que entre quienes tienen poco o ningún interés el porcentaje de ciberactivismo cae al 12,0 %.
Entre las personas jóvenes que afirman que les gustaría participar más activamente en los asuntos públicos también son más de la mitad (53,0 %) las que afirman haber promovido o secundado debates o denuncias por medio de las redes sociales el pasado año. Entre quienes señalan que “ya participan suficientemente” el porcentaje es del 42,7 %, pero desciende al 21,7 % entre quienes no desean participar.
CIBERACOSO
El uso de las redes sociales también conlleva una exposición a actitudes de rechazo o acoso, como pueden ser la expulsión de grupos de WhatsApp, la suplantación de identidad en alguna red social o la difusión de imágenes comprometidas o humillantes.
La forma de acoso más frecuente en las redes sociales es la expulsión de grupos de WhatsApp
Una de cada cinco personas jóvenes (19,6 %) manifiesta haber sido expulsada de algún grupo de WhatsApp. Un 3,8 % manifiesta que esto le ha ocurrido muchas veces y otro 15,8 % que le ha ocurrido alguna vez.
Tomando en consideración a quienes dicen haber sido expulsados o expulsadas de algún grupo de WhatsApp, sea alguna vez o muchas veces, vemos que esta situación es más frecuente entre los chicos que entre las chicas (22,8 % y 16,3 % respectivamente), y se da en mayor medida en el colectivo más joven para ir descendido posteriormente a medida que aumenta la edad: el 30,5 % de quienes tienen entre 15 y 19 años dice haber sido expulsado de algún grupo de WhatsApp, el 17,5 % de quienes tienen entre 20 y 24 años y el 12,6 % de quienes tienen entre 25 y 29 años.
El 8,4 % de las personas jóvenes dicen que han suplantado su identidad en alguna red social: al 0,6 % esto le ha ocurrido muchas veces y al 7,8 % restante en alguna ocasión.
Y el 6,6 % de las personas jóvenes declaran que otras personas han subido a Internet o han difundido por las redes sociales algún vídeo o fotografía que resulta comprometida o humillante sin contar con su permiso. Nuevamente un 0,6 % declara que esto le ha ocurrido muchas veces y el 6,0 % restante que le ha ocurrido en alguna ocasión.
No se aprecian diferencias destacadas por sexo ni por edad en relación a la suplantación de identidad ni a la difusión de imágenes comprometidas.

Considerando que la frecuencia con la que se sufren estas situaciones es un criterio para medir su gravedad, se establecen dos categorías:
  • la primera, denominada “ciberacoso”, comprende a quienes han sido víctimas de alguna (o varias) de estas tres situaciones en muchas ocasiones,
  • la segunda, a la que hemos denominado “ciberrechazo”, corresponde a quienes han experimentado alguna vez alguna de ellas.
Un 4,5 % de la juventud vasca ha vivido situaciones de acoso en las redes sociales
De acuerdo a estas definiciones podemos señalar que el 4,5 % de la juventud vasca ha sufrido algún tipo de ciberacoso y otro 23,7 % alguna situación de “ciberrechazo”. En total un 28,2 % de la juventud ha tenido alguna experiencia personal de rechazo o acoso en las redes sociales.
Los chicos han experimentado más situaciones de ciberacoso que las chicas (5,7 % frente a 3,2 %). Las situaciones de ciberacoso son más habituales en el grupo de edad más joven, donde un 6,1 % de sus miembros han experimentado algún tipo de acoso en las redes sociales. Estas situaciones descienden a medida que se incrementa la edad y han sido vividas por un 4,9 % de quienes tienen entre 20 y 24 años y un 2,8 % de quienes tienen entre 25 y 29 años.
Los colectivos que presentan mayores cifras de ciberacoso (hombres y jóvenes de 15 a 19 años) son también quienes presentan mayores cifras de ciberrechazo, esto es, estos grupos son los más expuestos a situaciones de riesgo en el uso de las redes sociales.

Además, las experiencias descritas pueden tener repercusiones en la salud y el bienestar psicológico. Más de una cuarta parte de las personas jóvenes que han experimentado algún tipo de ciberacoso o ciberrechazo señalan haber tenido algún problema psicológico de ansiedad, estrés o depresión el pasado año (28,4 %), casi diez puntos por encima de la media de jóvenes que tuvieron algún problema psicológico el año pasado (19,2 %).
EN DEFINITIVA:
La práctica totalidad de la juventud vasca se conecta a diario a alguna red social. Lo más habitual es conectarse a tres redes al día.
WhatsApp es la red social por excelencia, independientemente del sexo y la edad.
Entre las y los menores de 20 años Instagram ocupa el segundo lugar, mientras que entre quienes superan los 20 años ese puesto es para Facebook.
Snapchat es una red social eminentemente joven; casi la mitad de los y los menores de 20 años la utilizan a diario mientras que las personas mayores de 25 años apenas se conectan a ella.
En general, las personas de 15 a 19 años son las mayores consumidoras de redes sociales y entre ellas las chicas más que los chicos.
Un 4,5 % de la juventud ha vivido situaciones de acoso en las redes sociales. La forma de “ciberacoso” más habitual es la expulsión reiterada de grupos de WhatsApp. El colectivo de 15 a 19 años es el más afectado por el ciberacoso.
Algo más de un tercio de la juventud se ha servido (durante el año pasado) de las redes sociales para promover algún debate o denuncia, apoyarlo o dar su opinión al respecto. Este “ciberactivismo” aumenta con la edad y el interés hacia la política.
El origen de estos datos es una encuesta del Observatorio Vasco de la Juventud de 2016
Todos los datos presentados proceden de una encuesta que el Observatorio Vasco de la Juventud realizó en el primer trimestre de 2016. En ella se entrevistó a una muestra representativa de la juventud de Euskadi de entre 15 y 29 años compuesta por 1500 jóvenes, a quienes se preguntó por una variedad de temas, entre ellos cuestiones relacionadas con las redes sociales. Todos los resultados de la encuesta se publicarán en el informe “Juventud vasca 2016”, aún en fase de elaboración.
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Fuente: [Slideshare , vía observatorio vasco de la juventud ]

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